Une étude de faisabilité est utile lorsqu’elle aide à prendre une décision. Sa qualité dépend autant de la méthode que de la clarté du cadrage initial.

01

Quelle décision l’étude doit-elle éclairer ?

Définir la décision attendue évite une étude trop large. Il peut s’agir de lancer, dimensionner, financer, phaser ou réorienter un projet.

02

Quel problème le projet cherche-t-il à résoudre ?

La proposition de valeur doit être reliée à un besoin précis, à des bénéficiaires ou clients identifiables et à une solution réaliste.

03

Que savons-nous réellement du marché ?

Les hypothèses de demande, de prix, de concurrence et d’accès au marché doivent être distinguées des informations déjà vérifiées.

Une hypothèse utile est une hypothèse explicite, sourcée et testable.
04

Quelles options techniques faut-il comparer ?

Capacité, localisation, technologie, calendrier et organisation influencent directement les coûts, les revenus et les risques.

05

Quel modèle économique est envisagé ?

Il faut expliciter qui paie, pour quel service, à quel rythme, et quelles charges sont nécessaires pour délivrer cette valeur.

06

Quels sont les principaux risques ?

Un registre initial des risques commerciaux, techniques, réglementaires, environnementaux et financiers aide à construire des scénarios utiles.

07

Quel financement et quel calendrier sont réalistes ?

Le besoin de financement doit être relié au phasage, à la capacité de remboursement, aux apports disponibles et aux conditions des financeurs.

Avant de commencer

Rassemblez les documents existants, identifiez les données manquantes et convenez des décisions que l’étude devra permettre de prendre. Le périmètre devient alors plus précis, le calendrier plus réaliste et le livrable plus utile.

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